La pensée en arborescence comme un hamster marathonien

Un mot, une image, un son ou une odeur lui a apporté une idée. Puis une autre et encore une autre. Jusqu’à sa pensée anxiogène qu’un jour, je ne serais plus là, avec lui. Il a alors l’impression que ça vient de nulle part. C’est la faute du cerveau qui traite les informations de manière efficace et rapide. Même un peu trop des fois, parce qu’il fait des liens qui semblent sortis de nulle part.