Quelques faits (et pas mal de vérités) sur la douance

La douance, ce n’est ni un diagnostic ni un trouble de santé mentale. Elle ne figure pas dans le DSM, le manuel de référence en santé mentale. Il s’agit plutôt d’un mode de fonctionnement cérébral unique, qui fait partie de la neurodiversité.
Les enfants doués : quand apprendre devient tout un sport!

Par contre, il est plutôt difficile de leur faire faire des apprentissages, alors qu’un sujet ne les intéresse pas du tout. C’est surtout perceptible pour l’école, mais c’est dans toutes les sphères de la vie. On peut donc voir des champions de la procrastination et de l’entêtement à l’œuvre! D’autres problématiques peuvent aussi surgir, car tout n’est pas intéressant dans la vie! Une grande source de frustration!
Les maudits Cowboys Fringuants! La musique: un langage d’émotions

Peu importe si on s’attarde aux paroles ou à la musique, une chose est commune : c’est l’émotion que la musique nous fait vivre. Sans trop comprendre pourquoi, certaines chansons nous amènent la larme à l’œil, alors que d’autres nous font bouger de la patte et swigner des hanches. Rien de mieux qu’une bonne vielle toune de Nazareth pour expulser une peine d’amour, qu’une chanson de la Compagnie Créole pour faire lever les matantes dans un mariage ou du Madonna pour faire du ménage (Hé oui! Vous pouvez déceler ma tranche d’âge avec ces choix musicaux!!!).
La douance… version “La guerre des tuques”

La douance, pour beaucoup de monde, ça reste un concept un peu flou. Pour rendre ça plus concret (et un brin plus drôle), je me suis amusée à comparer quelques personnages du film avec les caractéristiques qu’on peut retrouver chez certains doués. Parce qu’on va se le dire… au Québec, y’a pas grand-chose de plus universel que ce film-là! Je pense qu’il fait même plus consensus que la définition de la douance elle-même!
Ce qui se cache derrière l’argumentation chez les personnes douées

L’argumentation n’est donc pas qu’un trait négatif, même si elle est parfois perçue ainsi. Ce qui pose problème, c’est souvent notre propre vision de l’argumentation. Plutôt que de la voir comme une opposition systématique, on pourrait la considérer comme une démarche intellectuelle riche et constructive.
Quand L’IA devient un monstre

J’ai donc eu une idée brillante (du moins, c’est ça que je pensais!): leur présenter SIRI.
Yeah! Je vais enfin avoir une pause. Ils vont pouvoir poser leurs questions à quelqu’un d’autre… et moi, je pourrai relaxer en paix « 2 menutes ».
La pensée en arborescence comme un hamster marathonien

Un mot, une image, un son ou une odeur lui a apporté une idée. Puis une autre et encore une autre. Jusqu’à sa pensée anxiogène qu’un jour, je ne serais plus là, avec lui. Il a alors l’impression que ça vient de nulle part. C’est la faute du cerveau qui traite les informations de manière efficace et rapide. Même un peu trop des fois, parce qu’il fait des liens qui semblent sortis de nulle part.
Parler de la mort avec des enfants curieux

Mes enfants ont été confrontés à la mort à plusieurs reprises : des proches plus ou moins éloignés… et même notre chien. Ils ont eu de la peine. Ils ont su, très tôt, ce que c’est un deuil.
Alors, on en a parlé. Beaucoup. Et longtemps.
L’empathie, ce « super pouvoir »

L’empathie, c’est la capacité de se mettre à la place de l’autre, de comprendre ce qu’il ressent… parfois même avant qu’il ne le dise. Chez les personnes douées, elle est souvent amplifiée et ce, dès le plus jeune âge. Un cadeau magnifique, qui ouvre la porte à une grande sensibilité émotionnelle.
Quand la mort devient une mission scientifique (à 4 ans)!

Pour mon fils de 4 ans, imaginer que sa maman puisse ne plus être là, c’était littéralement inimaginable. Trop dur. Trop grand. Alors, il a fait ce que les enfants doués font souvent : il a mobilisé son imagination et son intelligence pour trouver une solution créative à une réalité inacceptable.
Et surtout : une solution sur laquelle il avait du pouvoir.
La douance… on peut en jaser?

Le hic, c’est que la douance, on la comprend mal. Et bien souvent, on la reconnaît juste quand l’enfant a des bonnes notes. Si ça va mal, on cherche des troubles, mais on pense pas à ça. Résultat ? On ne donne pas les bons services. Et ces enfants-là, ben ils souffrent. Et leurs parents aussi.